30/06/2014

Business Intelligence: Dans la fonction financière

Le secteur d’opération des Business Intelligence se situe en principe dans la direction de l’entreprise dans toute son étendue.

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Business Intelligence

Business Intelligence

Les décideurs de toutes les fonctions de l’entreprise dépendent dans une mesure croissante de la haute qualité et de l’analyse flexible des données de l’entreprise afin de rendre disponibles les informations nécessaires au moment et à l’endroit voulu (Becker, Kollacks & Ulrich, 2010, p. 225). La complexité du système de gestion de l’entreprise nécessite l’implication des unités de l’organisation à fonction de soutien, hormis celle de l’encadrement de l’entreprise, afin de préparer les processus de décision. Le contrôle de gestion avec ses tâches principales de coordination du planning et du contrôle ainsi que de l’approvisionnement en informations peut être mentionné comme étant une telle unité de l’organisation (Kemper et al., 2010, p. 9-10).

La pertinence de la Business Intelligence dans le domaine des finances et du contrôle de gestion est confirmée par des études réalisées du côté utilisateur autant que du côté fournisseur (Seufert & Oeler, 2009, p. 17-19). Selon une étude conduite par IBM (2010a) auprès d’entreprises allemandes de taille moyenne, le champ principal d’utilisation des logiciels d’analyse, des rapports et des évaluations, se situe dans la branche du contrôle de la gestion avec 88%. Hormis par l’encadrement supérieur avec 77%, les applications BI sont utilisées de préférence par la distribution à 76% et par la comptabilité à 63%. En moyenne, 10 % des entreprises de tous les secteurs planifient l’introduction de nouvelles solutions BI (p. 12).

Business Intelligence, l'outil le plus important

Une grande importance est accordée à l’intégration des informations à travers l’intégralité de l’agenda financier. Depuis 2005, le poids de l’intégration des informations a doublé. Ce développement est notamment dû à l’accroissement exponentiel du volume d’informations et de la hâte du monde des affaires d’aujourd’hui. L’accès aux informations intégrées est décisif. Elles constituent la source du savoir de l’entreprise centrale et permettent de gagner une vue détaillée de l’entreprise. La présence des informations intégrées sur le domaine financier autant que sur le domaine stratégique est nécessaire afin d’assurer la compréhension plus profonde et plus large dont l’organisation financière a besoin pour jouer son rôle, ses responsabilités s’accroissant sans cesse.

En se fondant sur leurs priorités, de nombreux directeurs financiers (CFO) confirment non seulement que la gestion des informations constitue un défi croissant à prendre au sérieux, mais soulignent de plus leur co-responsabilité pour la maîtrise de celle-ci. En outre, plus de 80% des directeurs de systèmes d’information (CIO) qualifient la Business Intelligence comme l’outil le plus important dont ils disposent pour améliorer leur compétitivité. L’encadrement exige une vue plus profonde, plus large et plus rapide dans toutes les branches de l’entreprise – aujourd’hui, l’organisation financière en supporte plus que jamais la charge principale (IBM, 2010b, p. 26).

Les défis stratégiques de l’application d’un système de Business Intelligence dans le domaine du contrôle de la gestion résident souvent dans le problème de retrouver et d’exploiter de manière sensée les informations pertinentes au milieu d’une grande collection de données. Les expériences gagnées sur le terrain montrent que l’utilisation des instruments BI est souvent grevée de problèmes:  

  •  Les volumes de données disponibles et les besoins croissants en informations se développent d’une manière diamétralement opposée au temps disponible pour les analyses et les décisions (Seufert, 2008, p.9).
  • Il existe des problèmes stratégiques latents dans les domaines des finances et du contrôle de la gestion:
  1. charge de conditionnement et de coordination élevée pour l’apurement des données,
  2. doutes quant aux données affichées,
  3. difficultés d’interprétation des résultats,
  4. faible part d’informations considérées comme utiles par le destinataire,
  5. complexité croissante des systèmes informatiques,
  6. nombre croissant de destinataires des informations de gestion,
  7. chaque destinataire a des exigences individuelles.
  • Le marché des solutions BI est dynamique et peu structuré. Un aperçu de l’offre de produits transparent et classé selon des critères pertinents pour les branches des finances et du contrôle de gestion est difficile à trouver et est rapidement périmé (Gartner, 2010).
  •  Malgré l’utilisation de la BI, un nombre élevé d’entreprises ne sont pas en mesure de transformer d’une façon efficace les résultats de l’analyse des données en croissance de plus-value. 

La société de conseil KPMG considère le soutien des décisions par les systèmes de Business Intelligence comme une exigence et un défi pour une gestion prévoyante de performance d’entreprise. Néanmoins, le meilleur approvisionnement en informations n’est souvent pas réalisable dans la pratique quotidienne des entreprises (KPMG, 2011, p. 3). Il paraît également critique que des entreprises bien gérées et dotées des outils de contrôle de gestion les plus modernes se voient contraintes de communiquer des écarts par rapport aux objectifs au bout de peu de temps. Dans ce cas, le contrôleur de gestion critique doit se poser la question de savoir s’il a bien accompli son devoir (Steiner, 2009, p. 39-40).  

La Business Intelligence du point de vue de la pratique du contrôle des finances et de la gestion en Suisse 

A l’été 2001, un projet de recherche réalisé à l’Institut pour les services financiers de Zoug a examiné l’importance accordée aux systèmes de Business Intelligence du point de vue de la pratique du contrôle des finances et de la gestion en Suisse. Concrètement, il s’agissait d’identifier les exigences imposées par les entreprises aux solutions BI et les défis auxquels celles-ci se trouvaient confrontées à cet égard.  

Les résultats s’appuient sur une enquête empirique avec une approche de recherche qualitative. D’une part, les résultats se réfèrent à des interviews de partenaires sur le terrain qualifiés qui ont présenté leurs points de vue individuels. Ces personnes sont aptes à détecter les facteurs pertinents autant que les sujets problématiques dans la pratique de la Business Intelligence grâce à leur travail dans le secteur des finances de l’entreprise. D’autre part, trois entrevues conduites avec des experts ont permis de comparer les résultats empiriques. Malgré cette vérification, l’étude empirique ne cherchait pas à être représentative, mais uniquement à générer un résumé des résultats de la pratique de l’entreprise.  

Source: classeur Weka «Comptabilité et finance d’entreprise

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